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 Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta. [PV Furio]

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Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta. [PV Furio]
Dim 24 Juin - 22:47 - #


Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta.


La dernière course à laquelle Mikaela avait pu assister remontait au mois dernier ; son emploi du temps n’était plus aussi flexible depuis la mort de son père. Elle jonglait à présent avec trois existences bien distinctes, son rôle chez les Noce, son fardeau d’héritière Bianchi qui s’alourdissait avec les années ainsi que le masque qu’elle portait presque quotidiennement pour sa récolte d’informations. Autant dire que ses loisirs passaient bien loin derrière. Mais même si elle n’avait plus le temps de s’y rendre en personne, elle s’arrangeait pour garder un œil sur ses favoris – et sans surprise, il y en avait un qui demeurait toujours en tête. Lorsqu’il était arrivé à Palerme, le padre Bianchi l’avait immédiatement reconnu comme étant l’un des meilleurs pilotes de Los Angeles, l’un de ses amis vivant là-bas et partageant le même amour pour les courses illégales. Il avait d’ailleurs été très attristé de la disparition du De Rossi, arguant que sans sa présence les événements n’étaient plus aussi passionnants. Et si ce domaine n’était pas forcément celui de Mikaela, elle n’avait pu qu’admettre qu’il avait du talent – pire encore, il le savait, ce qui le rendait réellement impressionnant à suivre. Furio était sur l’asphalte comme un éclair lancé à pleine vitesse, dangereux et imprévisible, impétueux et nerveux. Même pour une amatrice dans son genre, c’était évident qu’il était doué. Qu’il valait le prix qu’Andrea avait pu mettre afin de le rapatrier à Palerme. Cela, elle l’avait appris de la bouche de son père, deux mois après l’arrivé du pilote prodige devenu Noce pour un paquet d’argent. C’est en pensant pouvoir s’attirer l’approbation de son père qu’elle s’était présentée à lui à cette époque, essayant de devenir l’une de ses sponsors avant d’être sèchement rabrouée. Il ne lui faisait pas confiance, alors pourquoi aurait-il accepté son argent ? Après ce refus, Mika s’était tenue à l’écart. Presque deux longues années, tentant de comprendre l’homme derrière le volant, ou ce qui avait pu pousser sa marraine à s’attacher un tel énergumène. Il n’était pas méchant, Furio, seulement il ne correspondait pas vraiment au type des Noce. Il était bien trop franc et bourru pour ça.

Le talon de ses bottes s’enfonçait dans la terre meuble du jardin, couvrant le bruit de ses pas. Mikaela portait son regard mordoré sur tous les détails qui s’offraient à elle, des quelques voitures rangées dans la cour aux fenêtres de la maison sur deux étages, en passant par le portillon qu’elle poussa doucement et fini par s’engouffrer sous la fraîcheur du garage ouvert. La pénombre lui fit relever ses lunettes de soleil, qu’elle disposa sur son crâne en retenant les mèches blondes et châtains entremêlées. Ici, la chaleur étouffante était beaucoup plus supportable. Un peu plus loin lui parvenaient les bruits métalliques d’une carcasse en train d’être retapée ainsi que le rythme entêtant d’une des chansons qui passaient en boucle à la radio ces derniers jours. Calant ses mains dans les poches arrières de son short en jean, elle continua son exploration en silence. Même sans le vouloir, la soldato passait totalement inaperçu au travers du brouhaha – et quand elle vit enfin Furio, elle sut pourquoi sa présence n’avait pas encore été remarquée. Les pieds du Sicilien dépassaient à peine de l’avant de la voiture qu’il était visiblement en train de retaper. Quelques outils étaient étalés, ici et là, signe que ça faisait probablement un bout de temps qu’il était sous la tôle. Mikaela se rapprocha, penchant doucement la tête sur le côté, hésitant un moment à simplement s’éclaircir la gorge pour se signaler. « Besoin d’un coup de main ? » Autant ne pas ouvrir immédiatement les hostilités.

Ils s’étaient aperçus de temps à autres lors de réunions des Noce, mais sans s’adresser plus que des salutations polies. Alors qu’est-ce qui l’avait finalement poussée à reprendre contact ? Était-ce uniquement parce qu’il avait été le favori de son père, ou parce qu’elle avait prit goût à suivre ses courses toujours plus folles les unes que les autres ? Peut-être un peu des deux. Peut-être pas. Il remua sous la carlingue de métal et la jeune femme recula d’un pas, prenant instinctivement une position plus neutre et avenante. Un sourire coupable souleva ses lèvres rosées. « C’était ouvert… » Haussement d’épaules. Il n’avait pas grand-chose à craindre de toute façon.

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Re: Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta. [PV Furio]
Mar 26 Juin - 20:45 - #

Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta
Ft Mikaela
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Aujourd’hui ? Matinée calme. J’avais pu faire les réparations sur deux véhicules qui demandaient un bon petit temps d’attention, mais le plus important était de l’avoir fait. Cette après-midi ? C’était au tour de la Subaru Impreza d’un ami, il voulait que je lui installe un nouveau pare-chocs avant et arrière. Ce n’était pas grand-chose comparé à ce matin, mais c’était toujours ça. Alors que je m’asseyais face à la bête, je commençais à démonter la pièce avant de m’arrêter quelques instants. Je la regardais et la caressais. Je ne possédais pas d’Impreza, mais je comptais bien en prendre une un de ces quatre. Que ce soit par le biais de courses ou du garage, qu’importe, il m’en fallait une. Avec sa courbe unique, son regard qu’elle lançait. C’était sûr même. Je restais encore quelques instants à faire un duel de regard avec la voiture avant de me remettre au travail. Quelques instants plus tard. J’avais fini. Avec un chiffon, j’essuyais mes mains avant de téléphoner. « Ta machine est prête. » Disais-je, sans passer par quarante chemins. Une demi-heure plus tard, la voiture n’était plus là.

Techniquement, j’avais fini ma journée. Mais j’avais fait l’acquisition d’une nouvelle voiture récemment. Avec les courses d’ici, mon petit garage à deux, trois voitures aux States me paraissaient loin. Je sortais donc, et allais dans le garage de l’autre côté. Un garage sécurisé contrairement à l’autre. Le claquement sonore pour dire que le courant et la lumière fonctionnait résonné. Plusieurs voiture étaient sous bâche. J’allais voir la dernière, avant de la lui retirer, puis je la sortais pour aller la mettre à l’atelier. Je voulais la découvrir. Quand j’étais gamin, dès que je recevais un nouveau jouet, je le démontais pour le comprendre, puis je le remontais. C’était à peu prêt la même chose mit à part que les jouets étaient à présent non pas des jouets de vingt-cinq euros mais des certains avoisinaient les centaines de milliers. Après un moment que certain qualifiait de long, mais que je jugeais comme n’étant pas assez, j’étais sous l’œuvre d’art. Une voix venait m’interrompre. Je sortais, toujours allongé et voyais un visage qui ne m’était pas inconnu. C’était une membre des Noce. Ca et le fait que un ou deux ans plus tôt, elle avait essayait de m’acheter. Que faisait-elle ici ? Voulait-elle tenter une seconde fois ? Pensait-elle que la réponse avait changé avec le temps. Je me relevais et éteignais la radio. Me doutant que ce soit sûrement une affaire de voiture comme les autres, je regardais par au dessus d’elle pour essayer de voir si une voiture se trouvait derrière elle, niet. Puis, je m’appuyais contre l’établi avant d’attraper ma bière. « Alors, quelle marque et quel modèle ? » demandais-je, sûr de mon coup.

     
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by Wiise
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Re: Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta. [PV Furio]
Jeu 28 Juin - 20:38 - #


Quando la donna vuole, il diavolo l'aiuta.


Furio n’avait pas l’air particulièrement heureux de la voir ici – mais de ce qu’elle connaissait du personnage, il était rarement enthousiaste dès lors que ça ne touchait pas à ses voitures. Malgré elle, Mika l’avait étudié ces deux dernières années, autant sur le plan professionnel qu’au sein des Noce. Il ne donnait jamais l’impression de se soucier réellement du clan, obéissant simplement aux ordres d’Andrea et restant la plupart du temps dans sa zone de confort. Par exemple, si elle l’avait aperçu conduire la marraine à quelques événements, il ne l’accompagnait pas par la suite. Rien ne l’intéressait à part ses courses, et si chez n’importe qui d’autre, ce comportement aurait pu sembler irrespectueux, Furio l’affichait ouvertement. Et ce n’était pas simplement réservé à quelques personnes. Alors forcément, au bout de quelques mois à le voir faire, on comprenait qu’il ne manquait pas de respect… Il n’en avait honnêtement rien à faire. Qui pourrait l’en blâmer, de toute façon ? Pour n’importe qui, le lien qui unissait les membres de chaque clan paraîtrait disproportionné. Malsain, probablement. Parce que pour les Siciliens enrôlés, cela devenait une deuxième famille – parfois même la seule famille qu’ils aient jamais eue. Donc ils donnaient tout : leur vie, leurs espoirs, leur argent, leur santé. Jusqu’à leur dernier souffle. Forcément, le concept échappait à tout néophyte, et aussi Sicilien soit-il, Furio n’avait sûrement pas baigné dans le même monde qu’elle. Il lui faudrait du temps pour en saisir l’importance. Et l’honneur, aussi.

« Sérieusement ? » Mika haussa un sourcil devant la question qu’il venait de lui poser. Il en avait l’air particulièrement fier, comme si en la faisant admettre son ignorance il lui prouverait qu’elle n’avait rien à faire ici. Piquée au vif, la jeune femme lui rendit brièvement son regard – noir – avant de se tourner vers le véhicule qu’elle examina rapidement. Puis, sans mot dire, elle s’en rapprocha, laissant ses doigts flotter au-dessus du métal sans le toucher. Ce type de question, elle l’avait souvent entendu en étant plus jeune. Et si Furio l’ignorait, c’était parce qu’il s’agissait d’un jeu entre son père et elle ; quelque chose qui n’appartenait qu’à eux, et qui aujourd’hui lui servait finalement. Quand il s’absentait trop longtemps, il finissait invariablement par venir la trouver et la traîner jusque dans leur garage. Lui, il ne se faisait pas pardonner avec des jouets hors de prix, des fleurs ou des douceurs. Il savait que ce qui lui importait vraiment, à Mikaela, c’était de passer du temps avec lui. Alors pendant qu’il s’accordait un moment pour profiter de son loisir, il s’arrangeait pour qu’elle soit dans les parages. Evidemment, au début, elle avait surtout boudé dans son coin. Difficile d’intéresser une gamine de sept ans dans des voitures quand tout ce qu’elle comprend, c’est que son père ne l’aime pas assez pour passer du temps avec elle. Puis, elle a fini par y prendre goût aussi. Et en grandissant, ils sont progressivement passés de reclus dans le garage à des sorties publiques, lors de courses légales ou illégales. Bien évidemment, personne n’a jamais songé un seul instant que la Bianchi s’y connaissait.

« Audi A7. » Une mèche brune glissa sur sa pommette quand elle pencha la tête. « Sportback, » ajouta-t-elle avec un claquement de langue, tournant autour de la carlingue en gardant le regard rivé sur les courbes sportives. Racées, presque sauvages. Elle eut un bref aperçu de l’intérieur, mais pas de ce qu’elle avait sous le capot – et sans invitation, elle ne se permettrait pas d’y toucher. « Je ne peux pas en être sûre, mais vu le genre de voitures qui traîne par ici, je parierai sur un moteur TDI. » Le bruit de ses talons sur le béton résonna quand elle se rapprocha de lui, cessant son examen pour croiser les bras sous sa poitrine, pensive. Ses prunelles s’accrochèrent encore un peu sur le noir vibrant. « Jantes de 21 pouces, évidemment, et ma partie préférée… » Cette fois, un sourire étira ses lèvres – authentique, jovial. Il se communiqua jusqu’à son regard qui s’illumina d’un éclat amusé. « Des projecteurs HD Matrix. » Mikaela fit un signe du menton vers Furio, affichant à son tour un air un peu trop fier. « Est-ce que j’ai le droit de rester, maintenant ? Je veux juste parler. » Inconsciemment, la Bianchi fit un pas en arrière, décroisant ses bras pour montrer ses paumes ouvertes en signe de paix.

« Je peux même filer un coup de main, si besoin. »

On faisait difficilement plus grand, comme perche. Libre à lui de se terrer dans sa solitude – et s’il la repoussait, cette fois Mika ne reviendrait probablement pas.

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